Confessions & Tribulations

Tribulation & résurrection de Pâques

Je ne savais pas comment appeler cet article, ni quel thème lui accoler. Alors étant donné que je vous écrit cela pendant le week-end de Pâques… Finalement pourquoi pas ?! ^.^

Je viens de passer un mois en dent de scie assez déplorable (que j’ai aussi remarqué chez d’autres) qui a fait remonter un paquet de frustrations. (ne pas se suffire à, manquer de, vouloir plus ou plus vite…)

Car… Entre le désir et la réalité, il y a parfois un décalage. (D’ailleurs j’en parle en détail sur la page d’accueil de mon site, expliquant pourquoi je propose des exercices d’écriture personnel afin de justement trouver l’équilibre entre ce que l’on DOIT faire et que ce l’on SOUHAITE. Subtilité de l’être à rester ancré, tout en gardant (un peu) la tête dans les étoiles 🤩)

Ces derniers temps, entre l’endométriose et d’autres déboires un peu plus personnels, je me sens pieds et poings liés. Malgré mes souhaits, les vagues de la Vie, ont décidés de m’apporter d’autres éléments (apparemment plus importants et prioritaires) à gérer, que celle de développer mon activité comme je l’entends.

Je sens que ça accroche, que c’est « grippé », parce que je suis en train de forcer pour créer ce mouvement coûte que coûte ! Parce que j’y tiens dur comme fer. Et maintenant que je prends enfin mes repères dans mon nouveau appart, je me sens prête à lancer mon projet. Ou du moins y poser les premières pierres. Mais ça c’est ce que ma tête me dis. Car au delà de ce tout ce que je peux donner pour insuffler ce mouvement et créer une vague. J’ai vraiment l’impression d’aller à contre-courant, de forcer, de manquer de fluidité…

Alors, avant de rentrer dans les détails, voilà ma conclusion. Car si je vous partage ici mes frustrations et mes moments « down », c’est pour vous rappeler qu’au delà des idéaux, des jolis mots et photos que l’on partage tous sur les réseaux, nous avons tous des moments au creux de la vague, à se demander quel est le sens de tout cela…

Je suis tombée sur cette phrase aujourd’hui, qui m’a beaucoup inspiré :

« Toute erreur est inspirée par une sagesse supérieure »

Dan Millman – Chemin de Vie

Voilà la leçon que j’en retiens de mes frustrations, cette petite pépite de « sagesse supérieure » qui se révèle aujourd’hui que je vous écrit :

Finalement pourquoi est-ce que je fais tout cela ? Quel est véritablement le but derrière ? Vouloir arriver à mon objectif le plus rapidement possible ? Pourquoi être si pressée ? OU EST L’ERREUR ?

Je me presse à courir, alors qu’apprendre à vivre chaque instant dans le présent est tellement plus agréable. Je réalise qu’en étant perdue dans mes objectifs et cette idée de « tout  faire pour avancer » a tué ma joie de vivre, mon énergie qui me pousse à profiter de chaque journée avec l’âme d’un enfant. Comme l’explique Patanjali dans le Sutra 1.2 :

« yogah cittavrtti nirodhah » : 

Le Yoga est l’arrêt des fluctuations du mental. 

Yoga Sutra de Patanjali

Avec ce Sutra, tout est dit. Bien que je pourrais vous en écrire des pavés.

Moralité ? J’ai laissé mon mental penser qu’il était seul maître à bord, alors que c’est avant tout mon âme d’enfant qui prévaut. Et ces derniers temps j’ai oublié que c’est l’inverse qui me permet de rester en équilibre.Alors pour ceux qui veulent découvrir la suite, je vous laisse lire ci-dessous mes déboires du mois. Et moi je file regarder Peter Pan ! 😉

via GIPHY

Et pour le blabla, voilà les petites anecdotes 😀

– D’abord, on ne cesse de me dire (depuis longtemps maintenant) que je suis « trop dure avec moi même ».On me l’a répété X fois (pour ceux qui me sont vraiment proches). Mais ce trait de caractère ressort d’autant plus ces derniers mois car je ne veux rien lâcher, rien laisser au hasard pour être sûre d’avancer vers mes souhaits les plus chers. J’ai « attendu » tellement longtemps ce moment que je suis aujourd’hui impatiente et avide. Je ne pense qu’à cela. Je suis obnubilée, voire obsédée par mes projets.
=> Je me suis donc perdue dans cette spirale vicieuse du mental et du temps >.<

J’ai changé d’alimentation. Et dans sa globalité, mon corps m’en est reconnaissant. Mais, ayant des envies de sucres depuis toujours (cf article sur Mon rapport à l’alimentation ici), je me suis donc tourné vers des sucres naturels. Et j’ai réalisé aujourd’hui que mes maux de tête surviennent à chaque fois que je mange du sucre. Vous pouvez imaginer l’énorme frustration, mon corps m’impose par la force l’arrêt (ou du moins un bon ralentissement) du sucre.
=> Les maux de tête empiétant aussi sur ma productivité car je devient incapable de me poser & me concentrer. (Frustration supplémentaire)

Yoga et endométriose.
Ah le grand amour ! J’ai toujours eu des hauts et des bas avec ma pratique du Yoga. Et après une belle période en harmonie avec ma routine matinale de Yoga… Je me retrouve le bec dans l’eau car je ne peut faire ce qui me plait le plus. Alors je délaisse ma pratique complètement.
=> Deuxième cercle vicieux !

Avec cette fameuse endométriose bien installée dans mon ventre. J’ai parfois des douleurs qui me freinent à toute pratique qui engagent trop l’abdomen où les flexions (avant & arrière) qui font pression de manière trop intense. Des exemples ? Le chameau (ustrasana) et la pince assise (paschimottanasana) (Les flexions avant/arrière intenses sont trop douloureuses. Dommage car j’adore ces asanas)

Voilà vous savez tout ! ^^ Je suis maintenant prête à repartir vers une nouvelle étape.
Car souvenez-vous que tout est une question de cycle. Et à la fin de chacun il est bon de se ramener à l’essentiel et d’en tirer une leçon pour en sortir grandit.

❤

Et vous ? Quelle leçon vous a appris la vie récemment ?
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